This course is aimed at analysing the determinants of regional and local economic development in the context of the globalized economy. It will be divided in three blocks of sessions discussing (a) the rationale for recent localization trends, (b) the determinants of local economic development, and (c) the role of the main economic actors involved and the available policy options.

In the first set of sessions we will revise the debate on globalization and localization to understand how both trends contribute to explain the current geography of production and labour.

Secondly, we will analyse the determinants of local economic development in the light of key economic theories (neoclassical growth theory, endogenous growth theory, new trade theory). This part of the course will be devoted to develop a better understanding of the rationale behind the emergence and persistence of existing disparities in regional economic performance.

The third block of sessions will look at the role of key economic actors: local firms, multinational enterprises, individuals, local communities, etc. The analysis of their economic behaviour, their interactions and linkages will help to develop the analytical framework to interpret the genesis of localised economic systems, their dynamics and evolution over time and the policy options for local economic development.


Cet enseignement traite de la façon dont les institutions et l’Etat sont traités dans l’analyse économique. Une première partie se concentre sur la place et le rôle de l’Etat. La pensée libérale se donne comme principal problème de cerner les limites de l’Etat et sépare le domaine légitime de l’intervention publique de ce qui doit être laissé aux forces du marché. La pensée marxiste analyse l’Etat comme un instrument pour les classes dirigeantes ou encore comme un lieu de la lutte des classes. La science économique standard voit l’intervention de l’Etat dans l’économie comme justifiée par les « échecs » du marché. Une deuxième partie traitera de l’économie institutionnelle. Les principales contributions à l’analyse des institutions seront présentées, de l’institutionnalisme américain (Veblen, Commons) au néo-institutionnalisme (coûts de transaction), ainsi que l’économie du droit. Une troisième partie abordera des thèmes plus spécifiques : l’état social, l’état et les stratégies de développement économique, ainsi que les institutions des relations du travail.

Ce cours présente les analyses de l’intervention publique de deux points de vue. Le premier est celui de l’économie normative, qui sera adopté dans la première partie du cours. Les principales notions de l’analyse économique de l’intervention publique seront présentées : économie du bien-être et optimum parétien, externalités et biens publics, politiques correctives des « échecs de marché », concurrence imparfaite et politique de réglementation. Dans une deuxième partie, on adoptera un point de vue d’économie positive et l’analyse de l’intervention publique se fera d’un point de vue d’économie politique. Après avoir exposé les problèmes relatifs au choix social, on présentera les principaux éléments de l’analyse d’économie politique des décisions de politique publique : le modèle de l’électeur médian, sa portée et ses limites ; les théories du cycle politico-économique et leur pertinence empirique ; l’économie politique de la redistribution et de la protection sociale.

Cet enseignement vise à présenter des analyses économiques considérées comme « hétérodoxes ». La crise financière de 2008 et la récession qui a suivi ont partiellement remis en cause la supériorité auto-proclamée de l’analyse économique standard. A cette occasion, une partie des économistes (et de la société en général) ont pris conscience que l’uniformité des points de vue et des conclusions qui caractérise la science économique standard pouvait constituer un obstacle à la compréhension du réel. Les points de vue, hypothèses et résultats d’analyse économiques auparavant considérées comme marginales ont alors connu un regain d’intérêt. L’objectif du cours est de présenter certaines de ces analyses. Le cours présentera principalement deux grands types d’approches. L’une d’entre elle est la théorie postkeynésienne qui propose une analyse de la macroéconomie qui s’abstrait des contraintes de fondement microéconomiques néo-classiques. On insistera sur les éléments originaux de cette théorie, comme l’instabilité financière, les cycles et les équilibres de sous-emploi. Le deuxième type d‘analyse concerne les approches institutionnelles de l’économie. Ces contributions font le lien avec les apports des autres sciences sociales (histoire, sociologie, sciences politiques). Les analyses de l’école de la régulation et les analyses comparatives du capitalisme (analyse comparative institutionnelle, variétés de capitalisme…) constitueront les éléments centraux de la deuxième partie du cours.

Cet enseignement propose une introduction aux méthodes quantitatives aux étudiants du premier cycle en sciences sociales. Il offre une présentation des outils usuels de la statistique descriptive (fréquences, graphiques, tendance centrale, dispersion, association) et de la statistique inférentielle (échantillonnage, estimation, test d’hypothèses). Le cours met l’accent sur la pratique de la statistique et son utilisation en sciences sociales. Le séminaire offre une introduction au logiciel d’analyse statistique SPSS ainsi que des corrections d’exercices permettant la mise en pratique des éléments vus au cours.

L’enseignement comprend un cours semestriel (T100000) de deux heures hebdomadaires. Le cours est complété par un séminaire semestriel obligatoire de deux heures hebdomadaires également pour lequel les étudiants sont répartis en  groupes (T100003).

Nous vous encourageons à vous inscrire sur Moodle, que nous utiliserons pour communiquer avec vous. Nous vous encourageons à imprimer les documents de cours (slides, etc.) avant de venir au cours. Ils sont mis en ligne (sur Moodle) le jeudi précédent le cours.


This course analyses the socio-economic determinants of inequality particularly in the labour market. The course is structured in three blocks. In the first set of sessions we will look at some key stylized facts on inequality in the labour market and we will learn how economic models are applied to labour market phenomena, such as labour supply and participation, labour demand by firms, and wage determination (market equilibrium).

The research in this field is increasingly empirical, the second set of sections will therefore analyse the conditions under which market equilibrium does not hold and the related rationale for the emergence of labour market inequality. Specific attention will be devoted to the dynamics at play at the spatial and individual level and more importantly to the interplay between the two in explaining the concentration of labour market disadvantages in specific population groups and geographical segments of the market.

The third blog will look more in detail and the main determinants of inequality in the global economy focusing in particular on specific examples of global processes (such as the mobility of labour and the geographical fragmentation of production) that can exacerbate inequality in the market. In this context we will look at how redistributive mechanisms and policy options can deal with the emerging challenges associated to increasing inequality.