In the past, efforts towards “sustainable development” have focused primarily on production processes, or the realm of engineers, designers, and environmental scientists, with “consumers” remaining a black box of complexity for many. Sociology has much to contribute to an understanding of consumer culture and social practices, yet there are competing understandings of why and in what way people consume – highlighting the structure-actor dichotomy in social sciences. What’s more, proposed measures for transitions or transformations to more sustainable forms of consumption are also contested, involving different theories of social change and innovations.

This course aims to provide students with the tools necessary for understanding (un)sustainable consumption as a complex and multi-disciplinary area of research and practice, involving competing theories of consumption studies and social change. Students will gain an overview of the main issues related to consumption and sustainability, including the historical roots of a consumer culture, and the environmental and social consequences of current consumption patterns. Thematic areas will be explored in depth, including food consumption and waste, mobility and urban development, and household energy consumption, among others. Examples from emerging economies will be provided. Finally, students will engage in debates and group work, towards applying the different theoretical frameworks, as well as explore “visions of the future”, towards designing social innovations.


De la confrontation d’expériences aux recherches scientifiques: une approche pluridisciplinaire et dynamique de la gestion des risques

Faire face aux risques est le lot quotidien de nombreux professionnels. Aujourd’hui, les modèles techniques de gestion des risques ne suffisent pas à répondre aux multiples questions posées par les situations caractérisées par le risque et l’incertitude. La complexité des organisations, la difficulté à quantifier le risque, l’attribution des responsabilités, la gestion des informations, les controverses entre groupes concernés soulèvent des difficultés auxquelles les sciences sociales peuvent apporter des éléments de réponses.

Les modules thématiques approfondissent des éléments théoriques, tout en favorisant les échanges entre praticiens. En effet, la confrontation d’expériences montre que des questions similaires se posent autour de risques a priori différents, car associés à des milieux spécifiques (environnement, industrie, système de soins, etc…).

Cette approche transversale crée de nouveaux éclairages et favorise le développement d’outils pratiques. Elle permet aux participants de développer leurs compétences dans la gestion du risque, compétences désormais requises dans le cadre de nombreuses positions professionnelles.

Les compétences mobilisées au sein de l’Université en collaboration avec l’IRISC ainsi que l’articulation d’interventions de chercheurs avec celles d’acteurs de terrain assurent une approche globale de la problématique des risques.